samedi 8 avril 2017

Poulet à la comtoise

Ingrédients pour 4 personnes: 1 poulet, 200 g de comté râpé, 50 cl de vin blanc du Jura, 10 cl de crème fraiche, l jaune d’œuf, 60 g de farine, 30 g de beurre, 2 c. à soupe d'huile d'olive, muscade, poivre, sel.

Découper le poulet en morceaux, puis les rouler dans 30 g de farine.
Dans une cocotte, les faire revenir avec un peu d'huile.
Verser le vin blanc, saler et poivrer. Ajouter une pincée de muscade. 
Couvrir et laisser cuire pendant 30 mn.
Préparation d'un roux: dans une casserole, faire fondre le beurre. Verser le reste de farine.
Hors du feu, verser un peu de jus de cuisson du poulet, saler et poivrer puis laisser mijoter 10 mn.
Ajouter au roux, la crème fraiche, le jaune d’œuf et la moitié du comté râpé.
Au moment de servir, disposer les morceaux de poulet dans un plat allant au four.
Verser la sauce et mettre le reste de comté râpé.
Faire gratiner pendant 5 mn. au four à 180° (th 6) 

À bannir si vous suivez un régime sans graisse mais tellement délicieux et consistant.

Les Rameaux

Le dimanche des Rameaux, qu'on appelait autrefois, du joli nom de Pâques fleuries, chaque famille apporte à l'église des branches de buis, de houx ou d'if: c'est le buis qui domine.
La grosseur de la branche est proportionnée souvent à l'importance de la famille.
Les rameaux des enfants sont ornés de pommes, d’œufs rouges, de gâteaux attachés avec des rubans de vives couleurs.
On sait que ces branches vertes représentent les palmes que portaient Jésus et ses disciples lors de leur entée triomphale à Jérusalem.
Tous ces rameaux sont déposés au pied de l'autel où le prêtre les bénit.
En rentrant à la maison, on place une branche de ce buis à la tête du lit, au pied du crucifix, auprès du bénitier et c'est là qu'elle reste jusqu'à l'année prochaine.
Il y a des personnes qui attachent également du buis bénit sur les murs de l'écurie pour faire prospérer les bêtes, pour les préserver des maladies. Les vieillards piquent un petit rameau à leur chapeau et le conservent plusieurs jours.

Après les vêpres du dimanche, les chefs de famille allaient souvent planter dans leurs champs ensemencés une branchette et faisaient une prière pour attirer les bénédictions du ciel sur leurs biens.
Dans certaines circonstances solennelles, on se sert de ce buis pour asperger d'eau bénite, les gens, les bêtes ou les objets. Ainsi, aux Rogations, quand le curé vient faire ses oraisons dans la maison, c'est avec la branche de buis qu'il donne sa bénédiction. De même pour les morts.Quand un orage éclate, on détache un morceau de la branche et on le brûle: de cette façon, on est préservé de la foudre.
La veille du dimanche des Rameaux, où chaque famille renouvelle sa provision de buis bénit, on réunit les branches anciennes et on les fait brûler par le feu "car les choses bénites ne doivent pas être jetées".
Dans certains village, ce même dimanche après la grand-messe, les femmes vont prier au cimetière et plantent sur les tombes de leurs parents des branches de buis bénit.

La tarte Tatin: une fabuleuse erreur

Dans la série "mangeons des pommes.." la tarte Tatin est l'heureuse erreur culinaire la plus connue.
Tarte tatin au caramel salé de ma grand-mèreL'histoire se passe à Lamotte-Beuvron, en Sologne.
Deux sœurs, Caroline et Stéphanie Tatin, y tiennent un restaurant en face de la gare.
Un dimanche d'ouverture de la chasse, le restaurant est bondé et, dans la précipitation, Stéphanie oublie de mettre une pâte au fond du moule. Elle enfourne les pommes puis réalise son erreur... Elles couvre alors de pâte avant de remettre le tout au four.
Le succès est immédiat auprès des chasseurs.
Et voilà! la fameuse tarte Tatin est née!

vendredi 7 avril 2017

Nos claviers bien tempérés

Êtes-vous plutôt Qwerty ou Azerty? Ces mots étranges font référence à l'ordre des touches sur un clavier d'ordinateur. 
Leur origine remonte à l'ancêtre du traitement de texte, la machine à écrire.
Les caractères étaient situés au bout de tiges venant frapper le papier lorsqu'on tapait sur les touches.
Si l'on tapait trop vite, les tiges s'emmêlaient, bloquant la machine.
Pour remédier à cela, les Anglo-Saxons ont alors adopté une disposition où les lettres le plus souvent utilisées l'une à la suite de l'autre sont éloignées sur le clavier: les premières lettres de la première ligne sont "Q W E R T Y"...
L'origine de la disposition AZERTY est plus obscure: elle ne correspond pas à l'adaptation du principe QWERTY à la langue française, et d'ailleurs, elle n'est pas utilisée dans d'autres pays de langue romane, comme l'Espagne ou l'Italie.
Les claviers d'ordinateur ne présentant plus de risque de blocage, d'autres agencements des touches ont été proposés, mais les claviers de type AZERTY ou QWERTY perdurent.
Le force de l'habitude!

Une chignole

Dans nos sociétés tout électriques, qui utilise encore une chignole?
Cet objet au nom charmant est aujourd'hui en voie de disparition, car il s'agit... d'une perceuse manuelle!
Il existe plusieurs types de chignoles:
- le vilebrequin
comporte un foret fixé sur un manche coudé, auquel on imprime un mouvement de rotation.
- la drille
se compose d'une vis sans fin, actionnée par une navette.
- quant à la chignole à manivelle,
elle fonctionne selon le même principe que les batteurs à manivelle utilisés par nos parents ou grands-parents en cuisine.
Le terme "chignole" trouve son origine dans une analogie avec la nature: cet objet évoque en effet un cou long et souple. Non! pas celui de la girafe , peu commune dans nos contrées tempérées, mais celui... de la cigogne.

Le couteau à bout rond

C'est le cardinal de Richelieu qui est à l'origine de la fabrication du couteau à bout arrondi. Lassé de voir les convives se curer les dents avec leur couteau en fin de diner, il instaura un édit imposant l'usage du couteau à bout rond lors des repas. On dit que Louis XIV trouva cet accessoire à bout arrondi, très raffiné... et rassurant pour sa sécurité. 
Il est vrai que ce couteau, répandu maintenant dans l'usage, présente moins de risques de blessures!

mercredi 5 avril 2017

Mots croisés

Un évêque, un curé et une bonne sœur reviennent des Journées Mondiales de la Jeunesse de Rio. Dans l’avion, ils lisent tous les trois le journal « La Croix ».
L’évêque, un peu joueur, leur dit :
"Et si on faisait un concours de mots croisés puisqu’on a tous le même journal ?"
Ils s’y mettent dare-dare et, au bout de 5 minutes, l’évêque s’écrie 
"Ça y est, j’ai fini, c’était vraiment facile !"
La bonne sœur, 2 minutes plus tard :
" J’ai fini moi aussi, mais ce n’était pas évident."
Dix minutes plus tard, le curé se gratte toujours la tête.

L’évêque vient son secours :
"Mais qu’est-ce qui vous embête ?"

Le curé :
"Ben, le 3 horizontal… j’ai bien la deuxième lettre, le O, la troisième le U , la quatrième le I , ensuite L, L, E et S…  Mais je ne vois pas du tout : est-ce que c’est nouilles ou mouilles, non je ne vois vraiment pas."

L’évêque :
"Voyons la définition : « se vident quand le coup est tiré »…mais ce sont les douilles, bien sûr."

La sœur, d’une petite voix :
"Vous n’auriez pas une gomme"

St Mélaine, Gaspard, Balthazar, Melchior

Bon jour et bon an, la paille au cul, le feu dedans