Dans ce proverbe on compare la cloche à un discours unique d’après lequel il faudrait prendre une décision. En effet, un juge ne pourrait dans un procès se faire une opinion, rendre avec justice une sentence, ni condamner un accusé, s’il n’écoutait qu’une seule des deux parties et s’il n’avait entendu et apprécié la défense après l’accusation.
En toute circonstance, son devoir est de recueillir les dires des adversaires, d’étudier les témoignages et les documents les plus contradictoires avant de prononcer son arrêt.
Il n’est donc pas rare que la malignité s’attache après certaines personnes et ne cherche à nuire à leur réputation ; il serait alors souverainement injuste de condamner ces personnes, sans avoir vérifié si l’accusation portée contre elles est fondée. "Il faut alors entendre les deux cloches."
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
-
Parfois employé au masculin ou bien encore orthographié "vastringue", ce mot désigne un outil noble, puisqu'employé en ébénist...
-
Quand vous aurez pressé des citrons pour faire une citronnade, et r^pé leur zeste pour parfumer saldes et pâtes brisées ou sablées, ne les j...
-
L'hiver est toujours là, mais les jours rallongent sensiblement. Au potager, c'est encore le repos. Vous pouvez pailler les plantat...
oui on dit souvent cela "il faut entendre les deux sons de cloches" !
RépondreSupprimer